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N°4 TRI TOPIC PASSE -PRESENT- FUTUR par un phylosophe

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N°4 TRI TOPIC PASSE -PRESENT- FUTUR par un phylosophe

Message par phoenix le Lun 28 Juin - 22:17

Pour démener un peu vos ressentis à la suite de ce TRI TOPIC, je vous expose une pensé de:
Avant de vous partagé cette pensé, je vous expose un de Mes reves qui est a l'issu de ce TRI TOPIC REFLECTIF SUR LES 3 AXES.

Rêve tu 18 octobre 2006
L'instruction d'un enseignant connu et pourtant que je ne connait pas.

Un rêve très étrange, une rencontre avec un scientifique dont je pouvais distinguer le visage parfaitement, et qui m'étaient totalement inconnues. Malgré tout, son visage était familier ainsi que le lieu, il m'expliquer une théorie sur le temps, en prenant l'exemple d'une personne qui aurait enregistré une émission du temps en temps « T » et issus placés au niveau du temps Y. pour démontrer que l'émission diffusée dans le temps »T »n'aurait pas du tout le même contenu suivant l'emplacement d'observateurs.

Il est néanmoins contradictoire de parler d'un enregistrement vidéo pour expliquer notion de temps. Cela dit je pense que la notion de vidéo a été donnée pour illustrer une question sur laquelle je réfléchis depuis longtemps concernant le passé présent et le futur. Ce qui est étonnant, c'est la représentation graphique qui l'utilisait pour expliquer cette théorie.

Effectivement l'on nous montré une navette spatiale sur laquelle il imagine un meme passager se trouvant DEVANT - AU MILIEU - et à L'ARRIERE de sorte à bien expliqué le passé, le présent, et le futur suivant le point d'observation du témoin.

Je tiens particulièrement a précisé que le visage du scientifique était longiligne, tres fin, que ses cheveux étaient bruns, demi long,et que son est présenté une courbure appuyait vers le bas, son regard été assez perçant malgré tout réfléchit.

Bien que je n'est retenu l'essenciel de l'enseignement se TRI TOPIC Résulte de se reve dont les souvenir m'ont échappé et pourtant réapparu dans cette reflexion qu'il m'a été permis de vous paratagé.



Fin de citation


Xavier Mauméjean :
Théorie de l’inquiétude




Citation:
Résumé L’auteur présente une analyse nouvelle et marginale du genre littéraire qu’est l’uchronie en se fondant sur la notion « d’inquiétude », notamment empruntée à Aristote. Si l’uchronie est souvent conçue comme « divergente », elle peut tout aussi bien « converger » vers le présent et le monde tels que nous les connaissons. Dès lors, en reliant le « passé imposé » au « passé fantasmé », elle offre une réponse littéraire aux quatre degrés de l’inquiétude que l’homme peut expérimenter (immédiate, intentionnelle, altruiste et collective). Le mensonge, quant à lui, n’est rien d’autre qu’une forme d’uchronie personnelle sans cesse réinventée.



TEXTE INTEGRAL

Avant tout, je voudrais préciser ce que j’entends par Théorie. Il ne s’agit pas de proposer un système, donner une explication. Je préfère revenir à l’étymologie, Theoria entendue comme spectacle intérieur, vision intime. La part de subjectivité est donc revendiquée, elle est même une fin, au sens de terme et de but. Elle est une cause finale, aristotélicienne, présente à chaque étape du procès.

Au chapitre 9 de son traité De l’interprétation, Aristote s’interroge sur le domaine d’extension du principe de contradiction :

L’affirmation ou la négation portant sur les choses présentes ou passées est nécessairement vraie ou fausse, et les propositions (contradictoires) portant sur les universels et prises universellement, sont toujours aussi, l’une vraie et l’autre fausse ; il en est de même dans le cas des sujets singuliers.1

Ce principe peut être énoncé de la manière suivante : on ne peut être et ne pas être, en même temps, au même lieu, et sous le même rapport. Le principe de contradiction s’applique sans difficulté dans le présent et le passé. Ainsi Socrate est-il vivant ou mort, la bataille navale a eu lieu ou n’a pas eu lieu.

La difficulté vient des propositions de futuro, c'est-à-dire des propositions portant sur des événements singuliers futurs. La question étant : le principe de contradiction est-il applicable au futur ?

L’école de Mégare soutient que le principe est valable universellement, qu’il est donc valide dans le futur. La bataille navale aura lieu ou n’aura pas lieu. D’ores et déjà, l’une des propositions est vraie, et l’autre fausse. Le futur adviendra de toute nécessité, le réel est déjà déterminé. Ou, comme le dit Aristote :

S’il en est ainsi, rien n’est ni ne devient, soit par l’effet du hasard, soit d’une manière déterminée, rien qui, dans l’avenir, puisse indifféremment être ou n’être pas ; mais tout découle de la nécessité, sans aucune indétermination.2

Les Mégariques proposent une logique du Destin dont l’objet serait un futur nécessaire, d’une certaine façon déjà écrit.

Aristote s’oppose aux Mégariques. Ce qui est vrai, ce n’est pas l’une ou l’autre des propositions, mais l’alternative prise dans son ensemble. Je puis simplement dire que : la bataille navale aura lieu ou n’aura pas lieu, sans tierce possibilité, mais surtout sans décider maintenant du futur. Pour Aristote, le futur reste ouvert, contingent, libre, riche de toutes ses possibilités. Ou, comme le dit Laura Kasischke : « Les noms des enfants changent, d’un avenir à l’autre. »3 Nécessité d’un côté, liberté de l’autre. Il me semble que la querelle opposant Aristote à Mégare peut nous servir de modèle théorique pour comprendre la relation qu’entretient l’uchronie avec le passé historique.

Le passé étant advenu, il est par définition nécessaire et imperméable au changement. Il est écrit, enchâssé. La vérité du passé n’est pas tant une vérité de droit qu’une vérité de fait. C’est parce qu’il est, en tant que passé, qu’il affirme sa légalité.

A cette légalité, non du droit mais du fait, l’uchronie oppose sa légitimité. L’uchronie réintroduit l’alternative dans la nécessité historique, le possible, la liberté. Remarquons tout de suite, pour éviter les fausses querelles, la déviation négationniste, que l’uchronie ne remet pas en cause le primat de l’advenu, l’existence du passé historique. Simplement, elle multiplie les possibles. L’uchronie affirme que ce qui existe n’épuise pas le réel. Que l’étant, ce qui est ou a été, n’est qu’une figure de l’être, à laquelle on peut rajouter d’infinies variations.

Mais quel est l’intérêt de multiplier des possibles, dès lors que l’on est bien forcé d’admettre que le passé est, et que l’on ne peut le changer ?

A nouveau, l’intérêt de l’uchronie n’est pas dans la mise à l’écart du passé historique. Au contraire, elle permet d’y revenir, de l’interroger. En ajoutant un passé possible au passé advenu, l’uchronie met en concurrence deux ou plusieurs réels. C’est pourquoi je pense que le fameux point de divergence, sans être accessoire, compte moins que la convergence des réels compossibles. Cette convergence apparaît alors comme un nœud de réels à partir duquel se défont les possibles. Choisir, c’est alors trancher pour ne laisser qu’un fil, celui finalement suivi.

En réintroduisant l’alternative, l’uchronie remet en cause le primat du réel, du passé qui, par nature, ne renvoie qu’à lui-même. L’uchronie refuse au passé le privilège de demeurer lui-même. Elle lui invente un rival, d’autant plus attirant qu’il montre que le passé aurait pu se produire d’une autre façon. Que l’événement redouté aurait pu être évité, ou encore plus terrible. Que l’épisode imprimé dans la mémoire aurait pu ne pas être, ou être mieux encore. Elle génère une schizohistoire, personnelle ou collective, dans laquelle un temps prend momentanément le pas sur un autre. A la clôture du passé, à sa fragile assurance, l’uchronie oppose l’inquiétude.

Qu’entend-on par inquiétude ? L’agitation de l’esprit qui sort de l’apathie, de cette fausse assurance qui favorise une trompeuse familiarité au monde, critiquée par Bertram Russell :

(La philosophie) peut suggérer diverses possibilités qui élargissent le champ de nos pensées et les délivrent de la tyrannie de la coutume. Tout en diminuant notre certitude à l’égard de ce que sont les choses, elle augmente beaucoup notre connaissance à l’égard de ce qu’elles peuvent être.4

L’inquiétude réveille notre faculté d’étonnement, cette capacité à se préoccuper, à interroger le réel5. Mais, à nouveau, quel intérêt à revenir au passé, dès lors qu’il est en tant que passé ? Pourquoi manifester cette inquiétude, en apparence gratuite, qui ne fait qu’ajouter à la tristesse et aux tourments que contient déjà le passé ?

Nous répondrons à cela que, de fait, l’homme retourne par nature à son passé. Chacun de nous l’explore, voire le réinvente en faisant varier les possibilités. Et si j’avais accepté ce travail ? Et si j’avais plutôt pris la nationale, au lieu de rester sur l’autoroute ? Nous tous subventionnons un théâtre personnel où les scènes passées sont rejouées – au point qu’il devient impossible de distinguer le vrai du faux – jusqu’à trouver le mot juste. Enfin mis en valeur nous en tirons satisfaction. Joie et fierté appartiennent à la fiction, mais la satisfaction éprouvée est bien réelle. Elle vient effacer la honte ou la colère ressentie dans l’événement advenu. Sans l’inquiétude, nous devrions vivre avec l’assurance de nos maux, et uniquement avec elle. Or chacun de nous doit pouvoir faire semblant, multiplier les Moi afin qu’ils viennent épauler celui qui, dans sa solitude effective, a en charge l’identité.

C’est pourquoi, en revendiquant clairement l’outil phénoménologique, je distinguerai quatre degrés de l’inquiétude, sachant que chaque degré supérieur suppose le, ou les, précédents.

L’inquiétude naturelle est celle qui, de façon immédiate et spontanée, se tourne vers le passé. Par le biais de la mémoire oublieuse, chère à St Augustin6, elle retrouve le souvenir en identifiant dans un premier temps ce qu’il n’est pas, permettant ainsi de rejeter les autres objets qui se présentent. Mais la mémoire est aussi affective. En dissociant l’acte de remémoration de la qualité de l’état affectif antérieur, et l’état affectif qui accompagne cette remémoration elle-même, la mémoire affective fait que je puis être heureux au souvenir d’un événement triste, et triste en me remémorant un souvenir joyeux.7

Cette prise de conscience introduit l’inquiétude intentionnelle, l’esprit jugeant alors avec bienveillance ou tristesse les affections liées au passé. Contre la rigidité du constat rationnel, remords, regrets ou nostalgie modifient les tonalités, agissent comme des moteurs à partir d’un contenu de souvenir qui peut varier à l’envie. Ou comme le dit James P. Carse :

Les explications arrangent les conclusions, en montrant que les choses doivent finir comme elles ont fini. Les récits font apparaître les conclusions, en montrant que les choses ne finissent pas comme elles le doivent mais comme elles le font. L’explication élimine le besoin de poursuivre la recherche, le récit nous invite à repenser ce que nous pensions savoir.8

Cette recomposition des territoires intérieurs favorise l’ouverture. L’inquiétude altruiste se présente ainsi comme souci de l’autre, en bien ou en mal. Dans ma relation avec autrui, j’essaime les possibles, sachant qu’autrui effectue le même travail sur moi. Il m’oblige à repenser ma relation au passé mais, du coup, l’altère, et j’en fais tout autant à son endroit. Cette provocation réciproque modifie continuellement notre manière d’appréhender les vécus antérieurs. Un duel, en somme, ou chacun est complice de l’autre, ou gains et pertes ne se réduisent pas à ce qui advient, puisque je peux indéfiniment rejouer la partie.

Enfin, l’inquiétude universelle se donne comme la volonté de repenser les entreprises collectives, sociales ou politiques. Cela ne signifie pas d’être sans engagement, de le relativiser ou d’y renoncer par délégation, mais au contraire de contester l’évidence de l’engagement pour le refonder à partir de ses variations in(dé)finies. Mettre en péril l’engagement, c’est l’obliger tout le temps à s’affirmer. Ce quatrième degré est celui de l’uchronie.

A l’évidence du passé historique qui, a posteriori, fait croire au destin, l’uchronie oppose le doute. Elle ne renvoie pas tant au passé qu’à ce qui, dans le passé, demeure inachevé, excédentaire. En montrant que le passé n’est jamais affirmation, mais toujours possibilité, l’uchronie introduit la suspicion et, partant, la liberté. La liberté de revenir, de ne pas accepter sans conditions le passé, de ne pas être passif, de retrouver la vérité. Et cette vérité que nous permet de saisir l’uchronie en investissant le passé, est d’abord la vérité du présent. Car le présent est la dimension temporelle où contingence et nécessité se rejoignent. La virtualité devient acte, le futur, jusqu’alors multiple, ouvert, libre, se cristallise dans le présent, pour se figer aussitôt dans le passé.

En faisant de demain un aujourd’hui, destiné à devenir un hier, l’esprit prend conscience de la responsabilité infinie que lui impose la nécessité d’être libre.

Ce qui est l’essence même de l’inquiétude.

Phrase tres importante pour l'avenir de la planete !! voila ou menne ma reflexion partagé avec ce texte. bien chaleureusement Votre Smooki54

Source -->http://revel.unice.fr/cycnos/document.html?id=489

Amicalement, Projectarea54

~~~~~~~~~~~~~~~
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Re: N°4 TRI TOPIC PASSE -PRESENT- FUTUR par un phylosophe

Message par arcadia le Mar 29 Juin - 0:41

Dans un premier temps je vais associer ton rêve à un rêve
que j’ai fait personnellement il y a peu de Temps et apporter les Reflexions
qui y sont liés …

Dans ce rêve , je rencontre un jeune garçon qui est
Scientifique et se présente à moi sous le prénom d’ Allan ( pour ceux qui
veulent connaître les détails de ce rêve ils pourront en prendre Connaissance
en Temps Voulu dans le module rêve et visions d’ Arcadia )…


Ce jeune garçon m’ explique qu’ il est un VOYAGEUR TEMPOREL
et qu’il vient à la fois du PASSE-PRESENT-FUTUR
et qu’il effectue des voyage inter- dimensionnel …. De plus dans ce même
rêve , ce voyageur scientifique m’a
montré ces innombrables visages de telle manière que je l’ai surnommé l’ Homme
au Mille Visages …


Allan est revenu dans de nombreux rêves m’ apportant de
nombreuses informations concernant les multi dimensions mais cela est un sujet
hors de ce temps précis …. Il m’apparait à Présent dans mes rêves sous sa
Véritable Identité et vous comprendrez dans le Futur qui est ce VOYAGEUR TEMPOREL


J’ai fait ce rêve en février 2010 ( ce rêve comporte bien
des éléments que je ne dévoilerais pas dans l’ Instant car dans le sujet
Présent il est Question de Temps …)
Si je fais part de cet petite partie de ce Grand Rêve c’est
parce qu’il y a des liens entre le rêve de projectarea54 et le mien …. Je vous
laisse le soin d’ examiner les similitudes ….


Je vais poursuivre ma réflexion avec les synchronicités …
qui t’apporteront également des Compréhensions …. Je rectifie … qui mettront en
Evidence des Compréhension que tu as déjà …


Il y a quelques jours j’ai regardé le film startreck 2009 …
je n’ai pu regarder ce film que par période … je n’en ai donc pas la Vision
complète …


Cependant , je comprend à PRESENT pourquoi il ne m’a été
permis de ne voir que des moments CLEFS
DU Film ….

Voiçi le partage des moments du film qu’il m’a été permis de
voir :


Jim le FUTUR capitaine du vaisseau (et premier personnage clef du film) est envoyé sur une planète par SPOCK le Scientifique du vaisseau ( et second
personnage clef du film ) …. Sur cette planète Jim se retrouve face à un homme
qui lui semble familier et qui se présente à lui … Il s’ agit du Spock du FUTUR



Jim retourne avec l’ aide du Spock du Futur dans le Présent
… mais qui finalement est devenu entretemps le PASSE de Jim … Voiçi pour la
première période clef du film qu’il m’a été permis de voir …


La seconde période du Film qu’il m’a été permis de voir est
l’ Instant ou le Spock FUTUR est en Face du Spock PRESENT …. Donc en face de
son propre PASSE- PRESENT- FUTUR…


Projectarea54 m’
avait parlé de l’importance de voir ce film dans son entier en me précisant que
la fin était importante en raison des Compréhensions que j’en aurais à son
dénouement … je lui ai répondu que peut- être je devais découvrir la Compréhension
de ce dénouement plus tard …


Et si la Compréhension de ce Dénouement était en cet
Instant ? … sourire


Donc si je parle de ce Film en le liant au rêve de
projectarea54 , c’est parce qu’il y a des similitudes entre son rêve et les
moments clefs du film de startreck 2009 …


La similitude ? Spock le Scientifique se retrouve face
à son DOUBLE …. Les similitudes concernant le Passe- Présent- Futur …



Je vais lorsque le Temps me sera imparti , regarder le Film
en son Entier …


Je remercie Allan , qui dans mes rêves et dans mon Présent
me permet de Voyager dans le Temps … sourire


Et vous chers lecteurs … vos neuronnes Se portent-ils
bien ? …


Si oui , ne vous inquiétez pas … tout est question de Temps
… mais comme le temps finalement n’est qu’une illusion , seul compte l’ Instant



Voilà pour la partie Reflexion en lien avec le Rêve de
projectarea54 …


Je vais à présent prendre Connaissance de la partie
Scientifique et y répondre dans un Futur qui devient votre Instant …


Amicalement


Arcadia
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Re: N°4 TRI TOPIC PASSE -PRESENT- FUTUR par un phylosophe

Message par arcadia le Mar 29 Juin - 1:04

Citation:Résumé L’auteur présente
une analyse nouvelle et marginale du genre littéraire qu’est l’uchronie
en se fondant sur la notion « d’inquiétude », notamment empruntée à
Aristote. Si l’uchronie est souvent conçue comme « divergente », elle
peut tout aussi bien « converger » vers le présent et le monde tels que
nous les connaissons. Dès lors, en reliant le « passé imposé » au «
passé fantasmé », elle offre une réponse littéraire aux quatre degrés de
l’inquiétude que l’homme peut expérimenter (immédiate, intentionnelle,
altruiste et collective). Le mensonge, quant à lui, n’est rien d’autre
qu’une forme d’uchronie personnelle sans cesse réinventée.

Pour comprendre cette partie du texte il m' a fallu comprendre ce que veux dire UCHRONIE ... j'ai donc fait une recherche sur le net ...

Voiçi ce que j'ai trouvé :

Uchronie ou histoire alternative



Le terme "Uchronie" est composé du grec "U" et
"Chronos" signifiant respectivement "non" et "temps" et pouvant se
traduire par "un temps qui n'existe pas". Ce terme fut inventé par
Charles Renouvier en 1857 qui le présente comme une "utopie dans
l'Histoire" ou une "histoire apocryphe". L'uchronie qui est aussi
appelée histoire alternative, désigne un récit où l'Histoire a été
réécrite à partir d'un fait plus ou moins historique, comme avec
l'exemple le plus utilisé et dont l'auteur Philip K. Dick se servi dans
"Le maître du haut château" pour écrire un de ses meilleures romans :
"Et si Hitler avait gagné la seconde guerre mondiale...".


Voyages temporels et mondes parallèles...


On distingue deux sortes d'uchronie :
l'uchronie "pure" dans laquelle le monde où se déroule le récit a ses
propres fondements historiques et diverge de celui du lecteur à partir
d'une altération plus ou moins éloignée dans le passé, nommée événement
fondateur. L'uchronie pure exclut la notion de Terre de référence qui
peut être celle du lecteur ou n'importe quelle autre souhaitée par
l'auteur. Ensuite vient l'uchronie "impure" dans laquelle la
modification du passé est introduite par des voyageurs temporels ou
trans-dimensionnels et où, en somme, la modification de l'histoire
résulte d'une interférence avec notre ligne d'univers. Les récits qui
décrivent soit des voyages temporels soit des mondes parallèles ont été
baptisés de récits à caractères uchroniques.

Deux dates sont importantes dans un roman uchronique: la date de
l'événement fondateur ou point divergent dans lequel l'Histoire s'est
modifiée et la date de l'action du récit. L'uchronie, de part sa
thématique, peut aborder tous les genres de la SF comme le cyberpunk, le
steampunk ou même la Fantasy car elle permet toute les variantes
possibles quant au développement de l'Histoire.

A noter le néologisme de "Dyschronie", inventé par Éric B. Henriet dans
"Histoire revisitée", pour qualifier une uchronie mauvaise et gratuite
(préfixe "dys" pour mauvais) où par exemple les Nazis ont triomphé.


Les auteurs


Citons la bible sur l'uchronie de Éric B. Henriet avec son livre "L'Histoire
revisitée, Panorama de l'uchronie sous toutes ses formes"
aux
éditions Encrage/Les Belles lettres.

Source : http://www.pochesf.com/index.php?page=uchronie

Finalement dans mon analyse du rêve de projectarea54 mon Analogie au Voyage dans le Temps tiens la Route ... et c'est le cas de le dire
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